Gus Van Sant : Hollywood délaisse les drames trop durs à saisir

Source: lemonde.fr

TL;DR

The story at a glance

Gus Van Sant, interrogé par Le Monde, explique les raisons de son retour au cinéma après sept ans d'absence avec La Corde au cou. Le film adapte l'histoire vraie de Tony Kiritsis, qui en 1977 à Indianapolis retient en otage le fils du directeur d'une société de prêts, convaincu d'avoir été saboté dans son projet immobilier. Cette sortie coïncide avec la première française du film, sorti aux États-Unis fin 2025.

Key points

Details and context

L'article est une interview menée par Jacques Mandelbaum, publiée le 18 avril 2026, à l'occasion de la sortie en France de La Corde au cou (titre original probable Dead Man's Wire), réalisé après sept ans sans long métrage.

Cette affaire médiatisée à l'époque illustre les tensions économiques et la rage des "petits" face aux institutions financières, thème résonnant aujourd'hui.

Key quotes

« Je ne connaissais rien de cette histoire. J’ai tout simplement croisé un ami producteur au restaurant qui avait ce projet [...]. Lorsqu’il m’a dit que le film devait se tourner dans le Kentucky, où je suis né, ça m’a intéressé. » — Gus Van Sant, à propos de l'origine du projet.[[1]](https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/04/18/gus-van-sant-realisateur-de-la-corde-au-cou-on-ne-produit-plus-de-drames-aujourd-hui-a-hollywood-parce-que-c-est-trop-difficile-a-comprendre_6681112_3246.html)

« On ne produit plus de drames aujourd’hui à Hollywood, parce que c’est trop difficile à comprendre. » — Gus Van Sant.[[1]](https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/04/18/gus-van-sant-realisateur-de-la-corde-au-cou-on-ne-produit-plus-de-drames-aujourd-hui-a-hollywood-parce-que-c-est-trop-difficile-a-comprendre_6681112_3246.html)

Why it matters

Cette interview met en lumière le déclin des drames complexes à Hollywood, au profit de contenus plus accessibles, dans un contexte de mutations industrielles. Pour les cinéphiles et professionnels, elle souligne les défis de financer des récits ambigus sur la violence sociale. À suivre : les réactions critiques en France et l'impact du film sur le débat autour du cinéma indépendant américain.